Château de La Verrerie
Né à Bourges aux alentours de 1400 d’une famille de marchands, Jacques Coeur a fait fortune dans le commerce en Méditerrannée. Anobli et fait argentier du roi Charles VII, il frappe monnaie au nom du roi et gère l’approvisionnement de la cour. Labellisée Ville d’art et d’Histoire, elle est le point de départ naturel de la route. Pour que le délai de rétractation soit respecté, il suffit de transmettre la communication relative à l’exercice du droit de rétractation avant l’expiration du délai de rétractation. Le Client aura accès à son panier, il est responsable des Billets présents dans le bloc « Votre commande ».
LE MUSÉE ESTÈVE
Le marchand l’acquiert au XVe siècle, grâce aux fortunes accumulées par son commerce avec l’Orient et aux bénéfices tirés de l’Argenterie royale, dont il est le maître. La demeure, agrandie au XIXe siècle dans un style néogothique, rappelle la façade du Palais Jacques Cœur. En définitive, la route Jacques Cœur est bien plus qu’une simple alternative aux circuits traditionnels. C’est une invitation à un voyage dans le temps, à la découverte d’un patrimoine architectural exceptionnel niché au cœur de paysages magnifiés par l’automne. Au cœur d’une forêt aux arbres séculaires, La Verrerie se reflète dans un lac d’eaux vives. Cette ville de prime abord austère et grise cache quelques joyaux, autour de la splendide cathédrale gothique Saint-Étienne (inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco).
- En effet, ce sont près de écossais qui étaient venus prêter main forte au « petit roi de Bourges ».
- Homme averti du XVème siècle, il a su mettre sa soif d’aventure et son sens du commerce au service du roi Charles VII dont il devint le grand argentier.
- Très bien située dans la vallée du Cher, la forteresse a servi de base aux soldats qui combattaient les troupes anglaises pendant la guerre de Cent Ans.
- Les douves des forteresses se muent en miroirs reflétant ce spectacle éphémère, offrant des perspectives uniques.
- En direction du vignoble de Sancerrois, l’itinéraire rectiligne traverse des massifs boisés, prémices de la Sologne.
Il doit s’assurer de la stabilité de la monnaie, de la lutte contre la contrefaçon et du maintien de la confiance dans le système monétaire. Son père a fait fortune dans le commerce de fourrure en fournissant le duc Jean de Berry. Capitale gastronomique de la noix en Berry, elle entretient la tradition de la fabrication d’huile de noix avec une huilerie qui a plus de deux siècles d’existence. En témoignent l’Yèvre et le Cher, et l’Auron qui la traverse et ses 135 ha de marais en plein cœur de la ville.
Anecdotes historiques de la route Jacques Cœur
En effet, ce sont près de écossais qui étaient venus prêter main forte au « petit roi de Bourges ». La tour carrée de la façade Sud, a conservé son implantation d’origine de même que le pavillon Ouest, quoique totalement re-interprétés dans le style néo-Louis XII. Un escalier aménagé dans l’épaisseur du mur conduit à l’étage qui a conservé la chambre de herse. Cet ensemble castral a gardé de nombreuses traces de son système défensif en particulier dans ses parties nord et ouest. Sous Louis XI, Geoffroy, qui est maître d’hôtel de ce roi, obtient la réhabilitation de la mémoire de son père et des lettres de restitution plus complètes. Jacques Cœur étant très jalousé pour sa grande fortune, ses ennemis et ses envieux parviennent à le perdre.
Visite individuelle
La forteresse de Sagonne a été construite au XIVème siècle dans le but d’assurer la protection de la route de Bourges http://lafontenille.fr/cmssite/cms/Decouvrir-le-Berry?itemSelected=berry&mainSelected=activitee à Moulin contre les ravages mercenaires. Chaque été, le château reprend vie avec des fêtes médiévales le 3èmeweek end de juillet et accueille des conférences historiques. Il a connu par la suite un agrandissement au XVIIème, puis une totale reconstruction au XIXème.
Route Jacques Cœur
Un écuyer de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, dans le récit d’un pèlerinage qu’il fait à cette époque, dit l’avoir rencontré à Damas. Il conçoit un plan grandiose, plein d’audace, et d’une exécution difficile, mais qui doit lui apporter gloire et profit. Il ne s’agit de rien moins que de se porter rival des Vénitiens, des Pisans et des Génois pour le commerce du Levant. Deux ans après, il est accusé d’avoir fait affiner trois cents marcs d’argent au-dessous du titre légal, ce qui lui aurait procuré un bénéfice de cent vingt à cent quarante écus